PROMESSE, par Carlo Bordini.
la mort comme
une grande hallucination où entrer
une grande porte ouverte
un théâtre qui s'ouvre
à nos yeux,
et voir un spectacle inhabituel
un déréglement des sens
une vision folle,
comme de sable jaune,
Telle est la mort. Et voir
en tête à tête soi-même, et voir
la vie comme dans un voyage,
comme avoir
une boule de cristal, et être en paix
avec soi, parce que l'on n'a rien désormais.
En n'ayant rien, en revenant à la nature,
découvrir les secrets de la nature, comme une grande
hallucination
Poème extrait de Carlo Bordini, Mangiare, Edizioni Empirìa, Roma, 1995. Traduction Olivier Favier Lien vers la maison d'édition. Cette traduction est réservée à un usage privé. Pour toute utilisation publique, à des fins de reproduction ou de représentation, merci de prendre contact avec le traducteur depuis ce site, qui transmettra la demande à l'auteur. Contact: onnedormirajamais-typepad@yahoo.fr